Afin de ne pas rentrer dans des considérations trop complexes pour l’acheteur, nous avons choisi de simplifier au maximum les informations relatives à chaque pierre.
Les critères qui rentrent principalement en compte pour la plupart des joailliers sont la clarté, la couleur, la taille et le poids.
Mais l’aspect général
de la pierre gemme et l’harmonie première qui s’en dégage reste le
critère d’excellence. Ainsi des défauts qui n’apparaissent qu’à la
loupe ou au microscope ne doivent pas être pris en considération de manière
absolue. Insistons-y : c’est l’œil naturel et lui seul qui doit être
le juge. Ainsi, une pierre de couleur très vive qui comporte de nombreuses inclusions
peut toutefois par sa forte réceptivité à la lumière avoir un feu
extraordinaire qui en fait une pierre d’exception.
Pour résumer, la loupe ou le microscope sont avant tout des instruments qui servent à déterminer
l’authenticité d’une pierre de ses contrefaçons et c’est donc
le négociant gemmologue qui effectue ce travail d’authentification grâce à l’identification
des inclusions, si infimes soient-elles, qui caractérise chaque variété gemme.
Pour la clarté, nous n’emploierons pas des termes conventionnels courants (Eye clean, Loupe clean, SI , Small Inclusion, VSI, etc.) et donnons une traduction simple des critères visibles à l’œil nu.
Nota Bene : les inclusions peuvent également être considérées comme des marques ou des sceaux permettant d’attester l’authenticité d’une pierre, comme par exemple la « soie » qui caractérise les saphirs non traités.
Le prix d’une pierre est déterminé également par la rareté de la gemme considérée. Le Saphir, le rubis et l’émeraude ne sont pas les seules pierres précieuses. D’autres gemmes considérées comme “fines” le sont plus encore, comme le grenat tsavorite d’une couleur vert émeraude ou encore la tourmaline paraïba d’un bleu néon électrique, dont le prix au carat peut dépasser les 4000 € !